Mort de Quentin Deranque : Sept mises en examen
Six pour « homicide volontaire » un pour « complicité ». L’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault a été mis en examen pour complicité de meurtre et placé en détention.
Six pour « homicide volontaire » un pour « complicité ». L’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault a été mis en examen pour complicité de meurtre et placé en détention.
Parmi les interpellés dans l’enquête sur la mort du militant lyonnais, plusieurs sont d’anciens membres de la Jeune Garde antifasciste, cofondée par le député insoumis lui-même. Le parti est sous pression.
La Cour de cassation a confirmé, le 26 novembre, la condamnation de Nicolas Sarkozy à un an d’emprisonnement dont six mois ferme pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012. Cette décision rend sa condamnation définitive. Il sera prochainement convoqué par le juge d’application des peines.
Sans 49.3, le parlement redevient un lieu de débats décisifs à l’occasion de l’examen du budget. Une nouvelle étape vers un parlementarisme proche des standards européens ?
Ambiance survoltée, vendredi soir, dans l’hémicycle. En quelques heures, les députés ont successivement rejeté la taxe dite « Zucman », profondément remanié l’impôt sur la fortune immobilière, retoqué en commission le budget de la Sécurité sociale et amorcé la suspension de la réforme des retraites. Une série de votes serrés et d’alliances improbables qui fragilisent encore un peu plus la majorité présidentielle.
Parmi les 34 ministres, on compte 11 Renaissance, 6 LR (exclus des LR), 4 Modem, 3 Horizons, 1 UDI, 1 LIOT. Le Vosgien Michel Fournier est nommé ministre chargé de la ruralité. À peine nommé, le gouvernement est menacé de censure.
La crise politique que nous vivons actuellement trouve son origine dans l’élection présidentielle volée au peuple français en 2022. Depuis, la France est polytraumatisée.
Le Premier ministre n’a pas obtenu la confiance de l’Assemblée. 364 députés ont voté contre, 194 pour. François Bayrou donnera la démission de son gouvernement, demain, au président de la République.
Un appel à la paralysie générale du pays est annoncé pour ce mercredi 10 septembre 2025. À quoi faut-il s’attendre ?
Une conversation volée entre deux figures du service public et des cadres socialistes enflamme le débat : connivence réelle, phrase malheureuse ou manipulation politique ?
Olivier Marleix, député et ancien président du groupe Les Républicains, s’est suicidé dimanche 6 juillet 2025 à son domicile d’Anet (Eure-et-Loir). Âgé de 54 ans, il a été retrouvé pendu dans une pièce du haut de sa maison, selon le procureur de la République de Chartres.
« Bien qu’ayant adhéré au Parti Socialise au début des années 80, je ne suis pas un habitué de ses congrès. Cela dit, comme il avait lieu à Nancy, pas très loin de chez moi, je m’y suis rendu et y ai passé un peu de temps. »
Le ministre de l’Intérieur s’impose largement face à Laurent Wauquiez et devient le candidat naturel de la droite pour 2027.
Mathilde Panot, députée française, et Manon Aubry, eurodéputée (LFI), se sont filmées transportant des pilules abortives vers la Pologne, pays où l’interruption volontaire de grossesse est fortement restreinte. Un acte militant qui n’est pas sans risques judiciaires.
Après la condamnation de Marine Le Pen à quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics, le Rassemblement national prépare une importante mobilisation ce dimanche 6 avril à Paris.
Marine Le Pen a été condamnée, ce lundi, par le tribunal correctionnel de Paris à une peine de cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, assortie d’une peine de quatre ans de prison, dont deux ferme, et d’une amende de 100 000 euros. Elle ne pourra donc pas se présenter à la présidentielle de 2027.
Le tribunal correctionnel de Paris rend aujourd’hui sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires du RN. Marine Le Pen risque une peine d’inéligibilité. Sera-t-elle condamnée à ce qu’elle appelle « une mort politique »?
Le dernier Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF révèle un profond malaise démocratique en France, avec des niveaux de confiance alarmants envers les institutions et la classe politique.