Épinal fait son cinéma : une 3ᵉ édition confirmée et un cap déjà fixé pour 2027
Après six jours dédiés au 7ᵉ art sous toutes ses formes, la 3ᵉ édition du festival Épinal fait son cinéma s’est achevée le 22 mars 2026 sur une note très positive.
Après six jours dédiés au 7ᵉ art sous toutes ses formes, la 3ᵉ édition du festival Épinal fait son cinéma s’est achevée le 22 mars 2026 sur une note très positive.
C’est avec douceur et réconfort que la réalisatrice japonaise Yûho Ishibashi fait le portrait d’une jeune fille en fleur, qui va éclore dans un autre monde possible.
Le duo Nakache-Toledano nous téléporte dans une faille temporelle avec cette réjouissante comédie familiale, un portrait de « la classe moyenne », avec Camille Cottin et Louis Garrel.
Brandon Kramer a suivi au jour le jour la famille de Liat Beinin, prise en otage le 7 octobre 2023, lors de l’attaque du Hamas en Israël. « Ce film ne raconte que l’histoire d’une famille parmi tant d’autres », sait bien le réalisateur.
Une quinzaine de films sont programmés aux prochaines Rencontres de Gérardmer (du 7 au 10 avril), qui accueilleront une dizaine d’équipes, dont les actrices Cécile de France, Alexandra Lamy, Rheem Kherici, le comédien Jérémie Rénier, et plusieurs réalisateurs dont le cinéaste japonais Ryota Nakano.
« Ce n’est pas un film politique, je suis un ricaneur sociologique », assure Gérard Jugnot, qui tourne en dérision médias et réseaux sociaux dans sa nouvelle comédie. Un film « inspiré d’une histoire invraisemblable », celle de l’arrestation d’un faux Dupont de Ligonnès.
Le court-métrage Ce matin-là, réalisé par Fabrice Chaboissier, participe au Nikon Film Festival. Un film bref, sensible et accessible en ligne, que le public peut soutenir dès maintenant en quelques clics grâce au vote et aux commentaires sur la plateforme officielle.
Le cinéaste Koji Fukada évoque le patriarcat de la société japonaise, et une forme d’oppression imposée aux jeunes artistes pop, des poupées manipulées dont l’image est contrôlée et auxquelles est interdit toute relation amoureuse.
« J’étais elle. Marguerite c’est moi parce que c’est nous toutes », assure l’actrice Salomé Dewaels, qui incarne Marguerite de la Rocque, jeune fille de la noblesse française, dans le film de Micha Wald. Une femme abusée qui a survécu dans une île déserte du Canada.
Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin sont complices dans ce film de Jean-Baptiste Leonetti, au titre à double sens. Une comédie sociale bien écrite, emplie d’humanité et de générosité.
Le réalisateur Anthony Déchaux a découvert « un univers aussi effrayant que fascinant », celui des négociations entre producteurs et distributeurs. Il parvient à créer de la tension avec le prix des yaourts et Ana Girardot en idéaliste dans la jungle capitaliste.
Réalisateur de « Au nom de la terre », Edouard Bergeon fait le portrait du militant agricole de Haute-Garonne. « On a la même histoire », confie le cinéaste qui fait « la photographie d’un certain monde agricole qui ne veut pas mourir ».
À la 51e cérémonie des César qui s’est déroulée ce jeudi 26 février 2026 à Paris, Nadia Melliti a remporté le César du meilleur espoir féminin pour son rôle dans La Petite dernière de Hafsia Herzi, et Le Chant des forêts de Vincent Munier a remporté le César du meilleur documentaire et celui du meilleur son.

Josh O’Connor et Paul Mescal incarnent deux musiciens qui se rencontrent au Conservatoire de Boston.
Deux stars du moment, Josh O’Connor et Paul Mescal, sont en harmonie dans ce mélo sentimental et musical, réalisé par Olivier Hermanus.
Avec de la joie, de la mélancolie, et Carmen Maura en vieille dame, Maryam Touzani signe un joli film, « très personnel, né du manque, de la douleur, et de la perte ». Un regard sensible et sensuel sur la vieillesse.
« Il a tout vu. Tout analysé. Tout prédit », estime Raoul Peck, qui consacre un documentaire à l’écrivain de « 1984 » et « La Ferme des animaux ». Un film terriblement d’actualité tant les vérités alternatives, fake news et manipulations font désormais partie de notre quotidien.
« Je suis obsédé par cette période », confie Christophe Barratier, qui donne une petite leçon d’histoire avec « Les Enfants de la Résistance », film familial tiré d’une série de bande dessinée.
Figure du cinéma indépendant américain, Kelly Reichardt dirige Josh O’Connor, « star montante britannique », dans une longue et lente cavale.