Qui se cache derrière les violences du 17 octobre ?
Qui sont les auteurs de ces exactions ? Entre groupes radicaux, pillards opportunistes et accusations politiques, l’enquête ne fait que commencer.
Qui sont les auteurs de ces exactions ? Entre groupes radicaux, pillards opportunistes et accusations politiques, l’enquête ne fait que commencer.
Les manifestations du 17 octobre ont mobilisé des centaines de milliers de personnes en France, mais aussi généré des violences et des pillages. La suite s’organise déjà avec un Acte II prévu le 24 octobre et une journée de grève interprofessionnelle le 5 novembre.
Dans une allocution solennelle, le chef de l’État a condamné les exactions de la veille, annoncé un renforcement des pouvoirs des préfets et appelé les forces politiques et syndicales à condamner sans ambiguïté les violences. Ces violences posent une question plus profonde : celle de la remise en cause de l’autorité de l’État.
Après les violences et les dégradations survenues dans plusieurs villes françaises, l’Association des maires ruraux de France (AMRF) condamne fermement les casseurs et propose une réponse judiciaire axée sur les travaux d’intérêt général.
Incendie de l’hôtel de ville de Limoges, office du tourisme de Lyon en flammes, mairie de Lille saccagée, commerces pillés à Paris et à Marseille… La journée nationale de mobilisation contre la vie chère signe le retour des barbares et la faiblesse de l’Etat. Le gouvernement annonce 1 200 interpellations et 150 policiers et gendarmes blessés. Derrière les scènes de destruction, la bataille politique s’intensifie.
Entre 550 000 et 800 000 personnes ont défilé samedi partout en France contre la vie chère, selon le ministère de l’Intérieur et les organisateurs. Dans plusieurs villes, la mobilisation a dégénéré : mairie incendiée à Limoges, pillages, plus de quatre cents interpellations. Le gouvernement écarte l’état d’urgence mais durcit sa réponse.
La France s’apprête à vivre une journée de mobilisation sans précédent ce 17 octobre, avec des centaines d’actions prévues à travers le pays.
L’association AC!! Anti-Corruption a déposé une plainte contre X auprès du procureur de la République de Nancy.
L’Allemagne franchit un pas majeur dans sa stratégie judiciaire en accusant officiellement l’Ukraine du sabotage des gazoducs Nord Stream 1 et 2, survenus le 26 septembre 2022. Le procès spectaculaire de l’ex-officier ukrainien Serguiï Kuznietsov s’est ouvert le 14 octobre 2026 à Hambourg, mettant en lumière les tensions complexes entre Kiev, Berlin et Moscou dans le contexte de la guerre en Ukraine.
Le samedi 17 octobre 2026, la Région Grand Est, à travers son Comité d’Histoire Régionale, propose une marche commentée de 10 km à Dossenheimsur-Zinsel (Bas-Rhin). Une occasion de découvrir les richesses historiques et patrimoniales de ce territoire, entre vestiges médiévaux, paysages remarquables et patrimoine local.
Ce mardi 13 octobre, des milliers de lycéens et étudiants ont manifesté dans toute la France lors de l’acte V du mouvement de contestation. Les chiffres de participation varient drastiquement : 480 000 selon l’intersyndicale de la jeunesse contre 161 500 selon le ministère de l’Intérieur. Des tensions et des heurts ont éclaté à Paris et dans plusieurs grandes villes.
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a mis son veto sur la proposition de réintégration de Rachida Dati au ministère de la Justice. L’ancienne ministre de la Culture devait occuper un poste de chargée de mission à l’international, mais le CSM estime cette nomination incompatible avec sa mise en cause pénale. Le ministre de la Justice devra désormais arbitrer cette situation sans précédent.
Le Conseil d’État a rejeté, le 5 octobre 2026, le référé-suspension engagé par le Syndicat Liberté Santé (SLS) contre la recommandation de la Haute Autorité de santé (HAS) en faveur de la vaccination antigrippale obligatoire des professionnels de santé.
Éducation, moyens, conditions de travail et avenir des jeunes : mardi 13 octobre, lycéens, étudiants et personnels de l’Éducation nationale sont appelés à une nouvelle journée de mobilisation.
Donald Trump appelle au changement de direction politique en Ukraine pour débloquer les négociations avec la Russie. Le président américain reproche à Volodymyr Zelensky d’aggraver la crise énergétique mondiale par ses frappes contre les raffineries russes, tandis que le Kremlin salue ces déclarations comme une opportunité diplomatique majeure.
Donald Trump a surpris alliés et ennemis en annonçant un accord avec Vladimir Poutine levant les sanctions sur le diesel russe. L’Union européenne dénonce immédiatement cette mesure, affirmant qu’elle offre au Kremlin les moyens financiers de poursuivre la guerre en Ukraine. Volodymyr Zelensky qualifie cette décision de « trahison » tandis que l’Allemagne prépare de nouvelles sanctions européennes.
Le gouvernement américain a annoncé vendredi 9 octobre des sanctions contre la Cour pénale internationale, quelques heures après que l’ancienne juge sud-africaine Navi Pillay a reçu le prix Nobel de la paix pour son travail au sein de cette institution.
Ce 9 octobre, les salariés des neuf quotidiens du groupe EBRA sont appelés à cesser le travail. En cause : un plan de départs pouvant concerner 400 salariés sur 3 200 et le recours accru à l’intelligence artificielle. Derrière la bataille sociale, une question essentielle : quel avenir pour l’information de proximité ?