Céleste Brunnquell et Nahuel Pérez Biscayart jouent une fille et son père, très proches l'un de l'autre, mais qui vont devoir se séparer.

C’est bien « La fille de son père »

Tout comme dans « Perdrix », premier film de Erwan Le Duc, tourné dans les Vosges, il y a dans celui-ci de la poésie et du burlesque, de l’humour et de la sensibilité. « Céleste Brunnquell a amené beaucoup de douceur et beaucoup d’intelligence à son personnage », confie le réalisateur.

Reza est joué par un acteur débutant, Nawid Elham. "Quand je l’ai rencontré, il travaillait dans une pâtisserie", précise le réalisateur.

Benoît Cohen : « Je rêve d’une France solidaire »

« Je supporte mal que la patrie soit confisquée par certains », confie le cinéaste, qui raconte comment sa mère a accueilli chez elle un réfugié afghan dans son film « Ma France à moi ». « J’ai envie que ce film ouvre le débat, j’avais envie d’amener un message positif, pas anxiogène », ajoute le réalisateur.

« C’était un voyage de préparer ce rôle, c’est intimidant, on se sent responsable, on n’a pas envie de l’abîmer », confie Benjamin Lavernhe, pensionnaire de la Comédie-Française qui incarne l'Abbé Pierre.

« L’Abbé Pierre », un homme en colère

« C’est un héros, un modèle », estime le comédien Benjamin Lavernhe, qui incarne le fondateur d’Emmaüs dans le film de Frédéric Tellier, où est retracée toute « une vie de combats ». Député de Meurthe-et-Moselle après-guerre, l’infatigable « prêtre des chiffonniers » est devenu « la voix des sans-voix ».

Dupontel incarne Pierre-Henry Mercier, héritier d’une grande famille d’industriels, jusqu’alors économiste de renom, et candidat « atypique » aux présidentielles.

Votez Dupontel au « Second Tour » !

« Ce film n’est pas à prendre au sérieux », prétend Albert Dupontel, qui avance masqué dans cette fable politique réjouissante, « totalement improbable », dit-il. Une comédie noire pourtant très proche de la réalité politique et médiatique.

Plus pour monter d’autres combines que par conviction, le duo de paumés (joués par Pio Marmaï et Jonathan Cohen) rejoint un groupe de militants, écolos et activistes, qui organisent des opérations anticonsuméristes.

« Une année difficile » avant la fin du monde

« C’est un film qui veut essayer de prendre une photo de la société », assurent Nakache et Toledano, qui évoquent « la gravité et la violence de l’époque », l’éco-anxiété et le surendettement, dans cette comédie sociale « à l’italienne ». Avec Pio Marmaï, Jonathan Cohen, et Noémie Merlant.