Pour les séquences musicales, Kingsley Ben-Adir était entouré de fils des Wailers eux-mêmes musiciens et incarnant leur propre père.

Pour les séquences musicales, Kingsley Ben-Adir était entouré de fils des Wailers eux-mêmes musiciens et incarnant leur propre père.

« Bob Marley », la rédemption

« J’ai essayé de trouver l’esprit de Bob et de ne pas l’imiter. J’ai tout appris de lui avec sa famille et ses amis », confie l’acteur Kingsley Ben-Adir, qui incarne le charismatique « reggae man » dans le film de Reinaldo Marcus Green, « One Love ». Un récit très hollywoodien, pas si sexe, drogue, et reggae que ça.

Sandra Hüller (qui joue aussi la femme accusée dans « Anatomie d’une chute », la Palme d’Or de Justine Triet) interprète ici Hedwig Höss, "la reine d'Auschwitz".

« La zone d‘intérêt », voisins de l’horreur

Grand Prix au Festival de Cannes, le film de Jonathan Glazer démontre par l’exemple « la banalité du mal », le quotidien tranquille et insouciant d’une famille nazie juste à côté du camp d’Auschwitz. Un film qui suscite un malaise, perturbant, glaçant, clinique, bouleversant.

Ce n’est guère que dans la partie finale du film que l’on assiste au fameux "bal des folles".

« Captives » à l’asile

Le film d’Arnaud des Pallières est un huis-clos dans l’enfer des femmes, à la Salpêtrière, où l’internée volontaire jouée par Mélanie Thierry découvre l’horreur et le désespoir. Huis-clos éprouvant, « Captives » est un drame historique sur ce que fut une certaine « condition féminine » avec tous ses malheurs.