« J’appelle toutes celles et ceux qui voudraient me soutenir dans le calme et la dignité, à me rejoindre à Paris, le 17 février 2026 à 14 h 15 devant la chambre disciplinaire nationale des médecins, 4 rue Léon Jost, Paris 75855 (Dr Michel Procureur) ».

Le docteur Michel Procureur, ORL en Vendée, est aujourd’hui suspendu de son activité et poursuivi pour avoir délivré de faux pass sanitaires durant la crise du Covid-19. Son “crime” ? Avoir voulu protéger ses patients et ses proches d’une obligation vaccinale qu’il jugeait injuste et dangereuse, comme nous l’avons déjà écrit.
Un médecin de terrain, puni pour ses convictions
Diplômé de l’Université catholique de Louvain (UCL) en Belgique, le Dr Michel Procureur exerce depuis trois décennies à Fontenay-le-Comte. En mai 2022, il est brutalement suspendu après une audition à la gendarmerie : on lui reproche d’avoir réalisé environ une centaine de certificats de vaccination fictifs pour ses enfants, ses patients et plusieurs soignants menacés de perdre leur emploi.
Tout est parti d’une dénonciation d’un pharmacien, inquiet après la visite d’un agent de l’ARS. Celui-ci se renseignait sur un médecin libéral qui vaccinait encore en cabinet, alors qu’un vaccinodrome fonctionnait déjà dans la commune.
« J’ai voulu aider des gens en détresse, menacés de tout perdre à cause d’une loi que je jugeais contraire à l’éthique médicale », explique aujourd’hui le praticien.
Trois ans d’interdiction d’exercer et une retraite amputée
La chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins des Pays de la Loire a condamné le Dr Procureur à trois ans d’interdiction d’activité professionnelle. Une sanction sévère, contre laquelle il a fait appel.
À cela s’ajoutent des poursuites de la CPAM de Vendée, qui lui réclame le remboursement de tous les actes prescrits pendant qu’il exerçait sans être vacciné, entre octobre 2021 et mai 2022.
« Je n’ai jamais touché un centime pour ces actes. Les scanners et appareils auditifs prescrits auraient été réalisés de toute façon. On me punit pour avoir continué à soigner », déplore-t-il.
Sa retraite a, elle aussi, été réduite de près de 20 %, le plaçant dans une situation financière difficile après des années de service à la population vendéenne.
Un procès pour les défenseurs de la liberté vaccinale
Le procès pénal du Dr Procureur s’est le mercredi 5 novembre à 14h, au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon. Les collectifs de soignants suspendus et de citoyens opposés à l’obligation vaccinale appellent à venir nombreux le soutenir.
Déjà, le 13 septembre dernier, près de 200 personnes s’étaient rassemblées devant le Conseil régional de l’Ordre des médecins à Nantes. Blouses blanches, pancartes et messages de soutien accompagnaient ce médecin décrit comme “intègre” et “humain”. “Je ne pouvais pas faire autrement”, a-t-il déclaré lors de son audition. “Je l’ai fait par conviction. J’étais terrorisé par ce vaccin.”
Il cite notamment le cas d’Anthony Rio, jeune étudiant en médecine de 24 ans décédé d’une thrombose après une injection d’AstraZeneca. “Je n’ai jamais voulu enfreindre la loi, seulement protéger mes patients”
Michel Procureur insiste : il n’a jamais perçu la moindre contrepartie financière pour ces faux certificats. “J’aurais pu quitter mon poste, mais j’ai choisi de rester pour mes patients et mes enfants.”
Il quittera finalement son cabinet en mai 2022, après sa convocation à la gendarmerie, laissant derrière lui plusieurs mois de consultations déjà programmées. Aujourd’hui, il vit une retraite précoce et amputée, mais reste fidèle à ses convictions. “Je ne regrette rien. J’ai agi selon ma conscience de médecin.”
Symbole d’une époque troublée
Pour ses soutiens, le Dr Procureur est devenu le symbole d’une profession divisée et d’une liberté médicale menacée.
Les autorités, elles, défendent la légalité de l’obligation vaccinale : “Il fallait s’arrêter de travailler, c’était la loi”, a rappelé Jean-François Morin, président de l’Ordre des médecins de Vendée, à l’origine de la plainte.
Mais pour de nombreux soignants suspendus, cette affaire dépasse la question du droit : elle touche à la liberté de conscience, au droit de soigner et à la proportionnalité des sanctions.
Appel devant le Conseil national de l’Ordre des médecins
Le 17 février 2026, la procédure fait suite à l’appel de sa condamnation à 3 ans d’interdiction d’exercer du 13 septembre 2023. Quant à la procédure pénale fera suite, à La Roche sur Yon comme prévu, le 09 mars 2026, à 14h.
Les associations de soutien aux victimes des ‘’vaccins’’ contre le Covid-19 appellent leurs adhérents et sympathisants à manifester leur soutien au Dr Procureur, à Paris le 17 février 2026 et le 9 mars 2026 au tribunal de La Roche sur Yon.
« Michel a fait des fausses vaccinations anti-covid responsables de millions de victimes d’effets indésirables. Le Dr Michel Procureur a ainsi sauvé des vies ! écrivent les associations. Tout notre travail vers la justice implique aussi une reconnaissance devant les tribunaux. Il est temps que les juges et les Procureurs se rendent compte qu’ils se sont appuyés sur des fausses données afin de condamner des médecins et des soignants courageux. Les juges et les Procureurs ont participé activement au crime hors la loi de poursuivre les médecins qui ont traité leurs patients selon la Convention de Genève de 1949 : « Les médecins sont protégés et obligés de fournir des soins, même lorsqu’ils subissent des pressions. »
MÉDECINS ALLEMANDS PERSÉCUTÉS
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Dr MONIKA JIANG
Pour avoir soigné hors de la doxa covido-vaccinale, +1000 médecins🇩🇪 sont attaqués au pénal, punis d’amendes délirantes ou de peines de prison.
Relayez leur parole, nous sommes leur voix contre la tyrannie.Interview @corinne_lalo… https://t.co/xQ4o3zgF9f pic.twitter.com/CrBLZY0XBK
— BAM! (@BAM_PRESS) February 8, 2026