Blocage du détroit d’Ormuz : le pétrole repart à la hausse
Les prix du brut repartent à la hausse ce mardi matin, portés par les tensions géopolitiques persistantes autour de l’une des voies maritimes les plus stratégiques de la planète.
Les prix du brut repartent à la hausse ce mardi matin, portés par les tensions géopolitiques persistantes autour de l’une des voies maritimes les plus stratégiques de la planète.
Un débat resurgit à la suite des propos controversés d’une porte-parole de la Maison Blanche selon laquelle la France parlerait allemand sans l’intervention des États-Unis en 1944. Michel Collon reprend de volée cette porte-parole ignare dans la Minute Michel #épisode 18.
Alors qu’un mémorandum d’entente en 14 points est sur la table entre Washington et Téhéran, Pékin accueille le ministre iranien des Affaires étrangères et réclame un arrêt des combats définitif.
Reporters sans frontières (RSF) publie son 25ᵉ classement mondial de la liberté de la presse et dresse un portrait alarmant de la situation du journalisme global. Cent pays sur 180 enregistrent une dégradation de leur score.
L’Iran menace d’attaquer l’armée américaine au détroit d’Ormuz alors que Donald Trump annonce le lancement de l’opération d’escorte navale « Project Freedom ». Cette escalade intervient dans un contexte de négociations diplomatiques fragiles et de risques géopolitiques majeurs pour le commerce maritime international.
Benyamin Nétanyahou publie lui-même les images de ses crimes sur les réseaux sociaux. Et l’on s’étonnera après de la flambée de l’antisémitisme dans le monde.
La flambée des prix du pétrole consécutive aux tensions au Moyen-Orient plonge le secteur aérien mondial dans une crise sans précédent. Le kérosène, carburant vital pour l’aviation, est désormais au cœur de toutes les inquiétudes.
Ce sont des images de propagande de l’armée israéliennne… Et cela ne gêne pas la communauté internationale!
L’Union européenne a franchi une étape décisive mercredi 22 avril en donnant un premier feu vert au versement d’un prêt de 90 milliards d’euros destiné à soutenir l’Ukraine. Cette décision intervient après de longs mois de blocage politique, principalement dû à l’opposition de la Hongrie.
Depuis le 2 mars 2026, une guerre est en cours au Liban entre Israël et le Hezbollah. Elle a tué plus de 2 000 combattants et civils au Liban et déplacé plus d’un million de personnes, soit 20 % de la population. Mais surtout Israël détruit systématiquement les habitations. Comme à Gaza.
En liquidant 623 milliards de dollars d’obligations américaines et en accumulant de l’or pendant 17 mois consécutifs, Pékin envoie un signal sans équivoque : la recomposition des réserves mondiales est en marche.
La Chine joue sa partition : entre jeu d’équilibriste diplomatique et offensive silencieuse du yuan, sa diplomatie est discrète, mais efficace sur le long terme.
Le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite près d’un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est officiellement rouvert à la navigation. Le prix du baril de pétrole baisse et les bourses grimpent.
Lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée à la coopération UE-ONU, Vassili Nebenzia, représentant permanent de la Russie aux Nations Unies, a accusé le 13 avril 2025 les États membres de l’Union européenne de se préparer à un conflit armé majeur contre Moscou, ciblant au passage la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.
Le détroit d’Ormuz bloque les engrais dont dépend une bonne partie de l’agriculture mondiale et si la crise se prolonge 45 millions de personnes pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire
La décision de Giorgia Meloni de suspendre le renouvellement de l’accord de défense entre l’Italie et Israël n’est pas un simple ajustement diplomatique. C’est un signal politique clair et, pour le reste de l’Europe, un test.
La guerre en Iran a précipité une crise sans précédent sur les marchés énergétiques mondiaux. Le détroit d’Ormuz, verrou de 20 % du pétrole mondial, est quasi fermé. L’Agence Internationale de l’Énergie tire la sonnette d’alarme.
Pékin réduit son exposition aux bons du Trésor américain à un niveau inédit depuis vingt ans, retire des liquidités colossales de son système bancaire et accumule de l’or à un rythme soutenu. Trois mouvements distincts qui, pris ensemble, dessinent une stratégie de défense face à un risque de crise systémique mondiale.