Budget 2026 : crise budgétaire en vue
Après 125 heures de débats, le budget 2026 a été rejeté à une large majorité. Le texte, désormais transmis au Sénat, pourrait difficilement être adopté avant la fin de l’année.
Après 125 heures de débats, le budget 2026 a été rejeté à une large majorité. Le texte, désormais transmis au Sénat, pourrait difficilement être adopté avant la fin de l’année.
Depuis ce matin, les médias évoquent une forte augmentation de la taxe foncière payée par tous les propriétaires aux collectivités locales. Les arguments repris en boucle révèlent une méconnaissance de l’histoire et du mécanisme de ce qu’on appelle couramment les impôts locaux. Cela mérite un peu d’explications.
Face à un débat budgétaire jugé “idéologique” et à la hausse continue des impôts, cinq cents patrons signent dans l’Express une tribune pour dénoncer un “suicide économique” qui menace la compétitivité et la souveraineté du pays.
Entre gouvernements éphémères, défiance des investisseurs et explosion de la dette publique, le pays perd pied. Pour l’économiste Marc Touati, la France se dirige vers un « crash historique » aux conséquences durables sur la zone euro.
À l’heure où l’État cherche 40 milliards pour boucler son budget 2026, les investigations menées par des médias européens ont révélé une fraude fiscale géante liée aux dividendes qui aurait coûté plus de 33 milliards à la France entre 2000 et 2020. Treize banques françaises sont dans le collimateur du fisc.
En France, on estime que 30 à 40 % des biens détenus par les 0,01 % les plus riches se trouvent à l’étranger, causant une perte fiscale de 80 milliards à 100 milliards d’euros.
L’analyste économique Marc Touati tire la sonnette d’alarme sur l’état des finances françaises au deuxième trimestre 2025, dénonçant une situation « catastrophique ».
La France bat un nouveau record d’endettement. Selon l’Insee, la dette publique s’élève désormais à 3 416 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2025. Cela représente plus que toute la richesse produite en une année, soit 115,6 % du produit intérieur brut (PIB). (Voir ci-dessous l’horloge de la dette publique).
Frontaliers Grand Est a le plaisir de vous annoncer la sortie de son nouveau Guide 2025 – Déclaration Fiscale pour les Frontaliers Franco-Luxembourgeois.
L’économiste Marc Touati analyse trois événements majeurs qui révèlent l’ampleur des défis économiques français : nouveau Premier ministre, dégradation de sa note et excédent commercial chinois record.
L’agence américaine Fitch Ratings a abaissé, vendredi 12 septembre, la note de la dette souveraine française de AA- à A+, avec perspective stable. Cette décision reflète à la fois la détérioration des finances publiques et une instabilité politique accrue depuis la dissolution de l’Assemblée.
L’économiste dont nous reprenons régulièrement les analyses annonce qu’il a été viré de sa banque (on ne sait pas laquelle) pour avoir « dit la vérité » sur l’état calamiteux de nos finances publiques. Qui a parlé de la liberté d’expression?
L’économiste Marc Touati livre une analyse alarmante de la situation économique française, qualifiant la situation de « crise historique » avec des répercussions potentielles sur l’ensemble de la zone euro.
Le président américain Donald Trump mène du 25 au 29 juillet 2025 une visite diplomatique en Écosse, mêlant affaires personnelles et enjeux géopolitiques majeurs. Face à la menace de droits de douane de 30% dès le 1er août, l’Europe tente de sauver les relations commerciales transatlantiques.
L’UE adopte un 18ᵉ train de sanctions contre la Russie et prévoit une aide de 100 Mds d’euros à Kiev dans son budget 2028-2034.
Le Premier ministre a dressé un catalogue de mesures visant à une réduction massive du déficit public. Tout le monde devra faire un effort pour réaliser 43,8 milliards d’économies en 2026.
Pilier incontournable de l’épargne des particuliers, le livret A reste une valeur refuge pour de nombreux foyers mais est-il toujours pertinent en 2025 ?
La dette publique française a atteint 3 345,8 milliards d’euros fin mars 2025, en hausse de 40,5 milliards d’euros par rapport au trimestre précédent. Elle représente désormais 114,0% du PIB, contre 113,2% fin 2024 (INSEE).