Céleste Brunnquell et Nahuel Pérez Biscayart jouent une fille et son père, très proches l'un de l'autre, mais qui vont devoir se séparer.

C’est bien « La fille de son père »

Tout comme dans « Perdrix », premier film de Erwan Le Duc, tourné dans les Vosges, il y a dans celui-ci de la poésie et du burlesque, de l’humour et de la sensibilité. « Céleste Brunnquell a amené beaucoup de douceur et beaucoup d’intelligence à son personnage », confie le réalisateur.

« C’était un voyage de préparer ce rôle, c’est intimidant, on se sent responsable, on n’a pas envie de l’abîmer », confie Benjamin Lavernhe, pensionnaire de la Comédie-Française qui incarne l'Abbé Pierre.

« L’Abbé Pierre », un homme en colère

« C’est un héros, un modèle », estime le comédien Benjamin Lavernhe, qui incarne le fondateur d’Emmaüs dans le film de Frédéric Tellier, où est retracée toute « une vie de combats ». Député de Meurthe-et-Moselle après-guerre, l’infatigable « prêtre des chiffonniers » est devenu « la voix des sans-voix ».