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Covid-19 : Les dégâts des rappels vaccinaux

Une nouvelle étude suggère que les rappels vaccinaux anti Covid-19 fréquents chez les personnes immunodéprimées pourraient causer plus de dommages que de bénéfices.

Pandémie de Covid-19 (UnLimphotos)
Combien de morts dus au Covid-19 ? L’OMS avoue des erreurs de calcul. (UnlimPhotos)

Selon une étude scientifique publiée le 27 janvier 2024 dans Clinical and Experimental Medicine, et reprise par la revue Epoch Health, les injections vaccinales anti-Covid-19 répétées peuvent augmenter le risque d’être infecté par le virus SRAS-CoV-2 et provoquer ou aggraver d’autres pathologies. En outre, la réception de doses multiples chez les vaccinés peut entraîner des taux beaucoup plus élevés d’anticorps IgG4 et altérer l’activation des globules blancs (cellules du système immunitaire) qui aident à protéger l’organisme contre les infections microbiennes et le cancer.

« Pas d’efficacité prouvée »

Les immunoglobulines (IgG), ou anticorps, sont des protéines fabriquées par des globules blancs spécialisés appelés lymphocytes B. Bien que les anticorps IgG aient généralement un effet protecteur (à l’exception des anticorps « facilitants »), la production des anticorps de type IgG4, augmentée au fur et à mesure des injections vaccinales de rappels « anti-Covid-19 », est impliquée dans la tolérance immunitaire. De plus en plus de preuves montrent que des niveaux anormalement élevés de IgG4 dus à des injections vaccinales répétées peuvent provoquer des maladies liées aux IgG4 impliquant une inflammation multi-organique, des maladies auto-immunes, des cancers à apparition rapide et une myocardite auto-immune. Ces pathologies sont en fait directement induites par une suractivation du système rénine-angiotensine (SRA) et de son récepteur délétère AT1R qui est pro-inflammatoire, pro-angiogénique, et qui pilote l’immunité innée.

Des preuves de l’altération des lymphocytes

« Bien que des doses de rappel aient été recommandées pour renforcer et étendre l’immunité, en particulier face aux variants émergents (du SRAS-CoV-2), cette recommandation n’est pas basée sur une efficacité prouvée et les effets secondaires ont été négligés », écrit l’auteur de l’article, le chercheur Alberto Boretti. En revanche, il a trouvé des preuves que plusieurs rappels de vaccin à ARNm altèrent l’activation des lymphocytes T CD4+ auxiliaires et CD8+ cytotoxiques. Ces cellules immunitaires constituent la majorité des lymphocytes T qui protègent l’organisme humain en détruisant les agents pathogènes nocifs et en l’aidant à répondre aux infections, aux allergènes et aux tumeurs. Les lymphocytes T CD4+ auxiliaires sont particulièrement essentiels, car ils activent d’autres cellules immunitaires, coordonnent la réponse immunitaire contre les infections microbiennes et aident les lymphocytes B à produire des anticorps.

Les inquiétudes précoces de Jean-Marc Sabatier

Dans une interview de Marc Moustacakis pour le média Allemand Oval Media, enregistrée le 19 mai 2023, Jean-Marc Sabatier évoque déjà l’immunodéficience induite par les rappels vaccinaux.
Dans un article (censuré) intitulé « Covid-19 : Les dangers de la troisième dose du vaccin ! » publié le 11 août 2021 dans infodujour.fr et que l’on peut relire sur le site contre-pouvoir, Jean-Marc Sabatier rappelle qu’il existe des anticorps ‘’facilitants’’ qui, contrairement aux anticorps ‘’neutralisants’’, vont favoriser l’infection des cellules par le virus. Ce sont ces anticorps qu’il faut éviter de produire lors d’une vaccination, dit-il. Il existe aussi des anticorps « neutres ». Il mentionne que les anticorps « facilitants » se retrouvent avec les injections vaccinales contre le SRAS-CoV-2, d’où les dangers des rappels « vaccinaux ». En effet, « Si le phénomène ADE voire ERD (de facilitation de l’infection) existe dans le cas de la vaccination actuelle, il est probable que ces rappels vaccinaux (3ᵉ et 4ᵉ doses) augmentent la proportion d’anticorps « facilitants », ce qui conduirait à un effet potentiellement opposé à celui recherché. Le remède serait alors pire que le mal.

Enfin, le 15 décembre 2021, dans un article intitulé « La troisième dose avant l’overdose », nous écrivions : « Le Dr Jean-Marc Sabatier, Directeur de recherches au CNRS et Docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, émet des doutes sur la vaccination obligatoire. Il précise que les effets secondaires de la troisième dose (voire la 4ᵉ dose probablement programmée) ne s’arrêtent pas aux effets indésirables immédiats. Il est fortement à craindre que les effets secondaires rapportés à ce jour ne représentent que la partie émergée de l’iceberg, dit-il.
Jean-Marc Sabatier poursuit : « En effet, l’impact réel des rappels multiples (outre les phénomènes ADE/ERD de facilitation de l’infection) pourrait mettre des mois ou des années à apparaître (notamment maladies auto-immunes ou cancers)…
Les autorités doivent tenir compte de ces dangers dans les décisions prises. »
Enfin, l’auto-immunité systémique semble être la conséquence inévitable de la sur-stimulation du « système » immunitaire de l’hôte par une immunisation répétée avec l’antigène, à des niveaux qui dépassent la criticité auto-organisée du système. Voir l’étude

(Précisons que Jean-Marc Sabatier s’exprime à titre personnel)

Jean-Marc Sabatier | NARRATIVE by Marc Moustacakis #35

Les ouvrages IDJ publiés sur cette question

 

Recueil des articles censurés de Jean-Marc Sabatier (DR)
Recueil des articles censurés de Jean-Marc Sabatier (DR)

livre covid 19 le naufrage de la science

 

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