5 novembre : la contestation change de nature
Il ne s’agit pas simplement d’une nouvelle journée de manifestations. Les syndicats veulent faire de cette date une véritable démonstration de force face au gouvernement, notamment autour du budget 2027.
Il ne s’agit pas simplement d’une nouvelle journée de manifestations. Les syndicats veulent faire de cette date une véritable démonstration de force face au gouvernement, notamment autour du budget 2027.
Quatre pays, une même colère contre un système à bout de souffle : France, Allemagne, Italie, Serbie.
Après les mobilisations des 17 et 24 octobre, les Gilets jaunes appellent à un nouvel « acte III » samedi. Au pouvoir d’achat s’ajoute désormais la défense des libertés publiques. Le gouvernement redoute une nouvelle journée sous haute tension, alors que la contestation pourrait se prolonger début novembre.
Les manifestations du 17 octobre ont mobilisé des centaines de milliers de personnes en France, mais aussi généré des violences et des pillages. La suite s’organise déjà avec un Acte II prévu le 24 octobre et une journée de grève interprofessionnelle le 5 novembre.
Le chef de l’État a dénoncé des actes « politiques et séditieux » commis par des groupes d’ultragauche visant à déstabiliser la République, tout en mettant en place un dispositif sécuritaire renforcé.
Qui sont les auteurs de ces exactions ? Entre groupes radicaux, pillards opportunistes et accusations politiques, l’enquête ne fait que commencer.
Incendie de l’hôtel de ville de Limoges, office du tourisme de Lyon en flammes, mairie de Lille saccagée, commerces pillés à Paris et à Marseille… La journée nationale de mobilisation contre la vie chère signe le retour des barbares et la faiblesse de l’Etat. Le gouvernement annonce 1 200 interpellations et 150 policiers et gendarmes blessés. Derrière les scènes de destruction, la bataille politique s’intensifie.
Entre 550 000 et 800 000 personnes ont défilé samedi partout en France contre la vie chère, selon le ministère de l’Intérieur et les organisateurs. Dans plusieurs villes, la mobilisation a dégénéré : mairie incendiée à Limoges, pillages, plus de quatre cents interpellations. Le gouvernement écarte l’état d’urgence mais durcit sa réponse.
Comme il fallait s’y attendre, des heurts entre manifestants et forces de l’ordre ont commencé très tôt ce matin comme en témoignent les réactions sur les réseaux sociaux.
La France s’apprête à vivre une journée de mobilisation sans précédent ce 17 octobre, avec des centaines d’actions prévues à travers le pays.
Huit ans après le mouvement de 2018, une grande mobilisation est annoncée le samedi 17 octobre 2026 pour dénoncer la vie chère et les prix du carburant. Gilets jaunes historiques, lycéens, agriculteurs et syndicats appellent à une convergence des luttes avec des formes d’actions variées : manifestations, blocages de ronds-points, opérations escargots et désobéissance civile.
Après plusieurs jours de blocages et de manifestations, la contestation lycéenne entre dans une phase décisive. Lundi, les établissements devraient encore être nombreux à fonctionner au ralenti. Mardi, l’« acte III » pourrait faire basculer le mouvement.
Mardi 29 septembre, huit organisations syndicales appellent les agents publics à la grève. Dans le même temps, l’Union syndicale lycéenne appelle au blocage des établissements.
L’énergie flambe, le gazole affiche +36,4 % sur un an, le gaz repart à la hausse et les assurances continuent de grimper. À la rentrée, de nombreux Français ont le sentiment que leur portefeuille est pris en étau.
Devant une commission d’enquête parlementaire, le magistrat Charles Prats a de nouveau mis en cause la fiabilité des chiffres officiels de la fraude sociale.
Portée par une intersyndicale regroupant CGT, FO, CFDT Santé-Sociaux, SUD santé sociaux et UNSA Santé & Sociaux, cette journée d’action a pris la forme de rassemblements silencieux devant les établissements, avant une nouvelle échéance annoncée le 29 septembre pour l’ensemble des fonctions publiques.
Pompiers, fonctionnaires, enseignants, hospitaliers… Plusieurs secteurs se préparent à la mobilisation en septembre. Avec une première journée d’action dès le 8 septembre et une nouvelle journée nationale le 29, le gouvernement pourrait être confronté à une rentrée sociale particulièrement tendue.
Une journée de mobilisation d’ampleur est annoncée ce mardi 2 décembre 2025, à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires. Les organisations entendent dénoncer le budget 2026, défendre les services publics et exiger des hausses salariales dans un contexte de tensions sociales persistantes.