24 octobre : la colère sociale se poursuit, les tensions aussi
Gaz lacrymogènes à Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand ou Nantes, cortèges calmes à Strasbourg et Bordeaux : le 24 octobre, la contestation se poursuit sous haute surveillance policière. Elle ne porte plus seulement sur le pouvoir d’achat, mais aussi sur le droit de manifester.

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Colère sociale et vote de rupture : pourquoi la présidentielle de 2027 s’annonce explosive
Le sentiment de colère s’exprime dans la rue, par des manifestations ou des émeutes, comme le 17 octobre. Il peut aussi favoriser un vote de rupture.

Dette : les émeutes du 17 octobre accentuent une défiance déjà installée sur les marchés
Le taux d’emprunt de l’État à dix ans a gagné une dizaine de points de base en début de semaine et frôle désormais les 5 %. Les violences du week-end s’ajoutent à un climat budgétaire et politique déjà tendu, mais la hausse reste mesurée et s’inscrit dans un mouvement obligataire mondial.

Qui se cache derrière les violences du 17 octobre ?
Qui sont les auteurs de ces exactions ? Entre groupes radicaux, pillards opportunistes et accusations politiques, l’enquête ne fait que commencer.

Après le 17 octobre, le spectre du chaos social et politique
Incendie de l’hôtel de ville de Limoges, office du tourisme de Lyon en flammes, mairie de Lille saccagée, commerces pillés à Paris et à Marseille… La journée nationale de mobilisation contre la vie chère signe le retour des barbares et la faiblesse de l’Etat. Le gouvernement annonce 1 200 interpellations et 150 policiers et gendarmes blessés. Derrière les scènes de destruction, la bataille politique s’intensifie.

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