Macron candidat de la protestation, si, si…
Quand on regarde ce qui s’est passé aux États-Unis, on est en droit de se demander si on n’assiste pas, en France, à une certaine redite, avec des personnalités et dans un contexte très différents.
Quand on regarde ce qui s’est passé aux États-Unis, on est en droit de se demander si on n’assiste pas, en France, à une certaine redite, avec des personnalités et dans un contexte très différents.
Alors que s’achève l’unique quinquennat de François Hollande, le site Lui President dresse un catalogue de ses promesses non tenues. Comme la fermeture de Fessenheim annoncée pour la fin 2016 dont l’unité de production N°1 a redémarré le… 30 décembre 2016 !
Les derniers vœux du Président nous annoncent une année pleine de surprises et de dangers. « Il y a dans l’histoire des périodes où tout peut basculer. »
Et si la politique était trop importante pour la laisser aux seuls partis politiques ? C’est ce que pensent David Guez, avocat de 44 ans et Thibault Favre, ingénieur de 35 ans qui ont lancé DémocratieTech puis LaPrimaire.org pour faire participer le plus grand nombre de Français au choix du président de la République.
Le secrétaire d’Etat au budget, le lorrain Christian Eckert a repris la plume sur son blog pour dire ce qu’il pense du programme de certains candidats à l’élection présidentielle… Après Fillon, Macron.
Le ministre de l’Intérieur est nommé Premier ministre. Il est remplacé par Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée.
Jamais un président élu achevant son mandat avec une majorité parlementaire n’a été réélu. Une étrange malédiction qui éclaire aussi la non-candidature de François Hollande.
Dans un article publié le 4 décembre 2016 sur son blog, le secrétaire d’Etat au Budget s’amuse à railler les ‘’Fillonistes’’ dans un article intitulé « Suppression de 500 000 fonctionnaires : la piètre défense du Filloniste, boulier à la main… »
Le président de la République a mis fin au suspense, ce jeudi 1er décembre à 20 heures en décidant de ne pas briguer un deuxième mandat.
L’élection présidentielle de 2017 va se dérouler sur la base de mouvements tectoniques des valeurs qui conduisent vers un peu plus de libéralisme économique et surtout moins de libéralisme culturel.
Voilà, c’est fait. Emmanuel Macron a officialisé ce matin sa candidature à la présidence de la République. En se positionnant en dehors des partis, il brouille les cartes. A gauche comme à droite.
Depuis sa démission du gouvernement, en août dernier, Emmanuel Macron agace toute la classe politique. Pourquoi ? Parce ce jeune loup aux dents acérées pourrait croquer une bonne part du gâteau électoral aux prochaines élections présidentielles. Et bousculer la donne, à droite comme à gauche.
Le discours véhiculé par Marine Le Pen en France, en écho à celui qui domine au sein de l’extrême droite en Europe, érige l’exclusion de l’étranger comme la solution à la crise.
Le programme du FN pour 2017 insiste sur la nécessité de sortir du tourbillon de la mondialisation pour protéger l’intérêt de la France et des Français. Cette stratégie est une erreur de jugement.
Le parti de Marine Le Pen veut instituer un « ministère des Souverainetés » chargé de renégocier les Traités européens et redonner à la France sa pleine autonomie. Un fantasme.
Un éclairage global sur les choix de politique économique opérés au cours du quinquennat et notamment leurs contradictions.