22 tonnes de bœuf argentin rejetées par la Chine : l’antibiotique fantôme qui interroge l’Europe
Du chloramphénicol interdit depuis trente ans retrouvé dans une cargaison argentine. Un incident discret, mais … Lire la suite
Du chloramphénicol interdit depuis trente ans retrouvé dans une cargaison argentine. Un incident discret, mais … Lire la suite
Le détroit d’Ormuz bloque les engrais dont dépend une bonne partie de l’agriculture mondiale et si la crise se prolonge 45 millions de personnes pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire
La décision de la Commission européenne d’appliquer provisoirement l’accord de libre-échange avec le Mercosur provoque une onde de choc en France. Entre manifestations au Salon de l’agriculture et réaction ferme d’Emmanuel Macron, la séquence illustre les fractures persistantes autour de ce traité controversé.
Le 25 février dernier, à l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2026, la Safer Grand Est a mis à l’honneur l’acquisition de la ferme des Samares, située à Tremblecourt en Meurthe-et-Moselle. Cette opération foncière a permis l’installation de Vincent Mangeot, éleveur de porcs plein air en agriculture biologique, sur une exploitation de 110 hectares.
Pour la 5ᵉ édition, la Confédération paysanne des Vosges s’inscrit dans l’événement national du syndicat : Le Salon à la ferme.
27 hectares de bois composés de 105 parcelles, des terres agricoles, un remembrement en cours, un propriétaire qui n’est pas « du métier » et souhaite vendre… Devant ce patchwork, les conseillers de la Safer – et principalement les conseillers forestiers – ont mis en œuvre toute leur expertise pour répondre à leur(s) mission(s) et satisfaire le cédant et les attributaires.
Franck Leroy, président de la région Grand Est, effectuera une mission à Bruxelles les 27 et 28 janvier pour défendre les intérêts industriels du territoire auprès des institutions européennes.
La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) est une maladie virale strictement animale, à faible mortalité (généralement 1%), mais à fort impact économique. L’abattage systématique est une mesure scientifiquement incohérente et disproportionnée.
Sous la pression d’une mobilisation agricole spectaculaire à Paris, le gouvernement a annoncé ce mardi 13 janvier une série de nouvelles mesures destinées à répondre aux revendications du monde paysan. Fiscalité, politique de l’eau, réglementation sur les nitrates ou encore prédation du loup : l’exécutif promet une « loi d’urgence agricole » dès le mois de mars.
Les agriculteurs lorrains ont rejoint ce lundi 12 janvier la vague de contestation qui traverse l’ensemble du territoire français. Au cœur des revendications : le rejet de l’accord UE-Mercosur et la remise en cause de la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire contagieuse.
Une centaine de tracteurs sont entrés dans la capitale malgré l’interdiction préfectorale. Les agriculteurs appellent les Parisiens à les rejoindre. Le ministère de l’Intérieur fait état de 670 manifestants en région parisienne, et 109 tracteurs.
Quatre eurodéputés français de la commission AGRI démontent le Mercosur et la trahison de Bruxelles !
Dans un rapport peu connu, The Oakland Institute* analyse un aspect central de la guerre en Ukraine : le contrôle des terres agricoles du pays, par une poignée d’oligarques, d’intérêts étrangers et d’acteurs corrompus. Et c’est pour défendre ces intérêts-là que Macron veut envoyer nos soldats en Ukraine ?
La colère du monde agricole ne retombe pas. Après la trêve des confiseurs, plusieurs syndicats appellent à une reprise massive de la mobilisation dès les premiers jours de janvier.
Depuis plusieurs mois, la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est présentée dans les médias « mainstream » comme une maladie hautement contagieuse justifiant des mesures sanitaires lourdes (vaccination des cheptels) et/ou extrêmes (abattage). Pourtant…
Les carcasses du troupeau abattu en Ariège ont traversé la France jusqu’en Normandie, ravivant la colère des éleveurs et soulevant des questions sanitaires.
Malgré les avertissements, la France n’avait ni stocks de vaccins ni plan d’action lorsque la maladie est apparue en juin 2025. La vaccination massive soulève aujourd’hui des questions sur son efficacité et ses effets secondaires, selon Hélène Banoun, pharmacien biologiste, ex-chercheur Inserm.
Jean-Marc Sabatier conteste la politique sanitaire française face à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Il voit dans ces abattages massifs une stratégie déguisée visant à réduire le cheptel français comme le préconisait dès 2023 la Cour des comptes.