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Donald Trump, voyou un brin dérangé

Les dernières incartades du 47ᵉ président des États-Unis d’Amérique montrent à quel point la santé mentale de Donald Trump suscite de vives inquiétudes. Ses méthodes mafieuses sont une menace pour la paix dans le monde.

photo-montage de Trump (capture X)
photo-montage de Trump (capture X)

Donald Trump inquiète. Il enchaîne les décisions les plus folles. Cette première année de son second mandat, a fait exploser l’ordre international établi depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Et ce n’est pas fini.

Tyrannie et terreur

Avec Trump, les États-Unis sont devenus en peu de temps un État voyou qui s’inspire des méthodes de la mafia : menaces d’annexion du Groenland, taxation punitive du Brésil, enlèvement du président vénézuélien. Ces actions visent à capter des ressources stratégiques face à la Chine, principal concurrent américain.
Sur le plan intérieur, l’administration poursuit deux objectifs : établir un régime semi-autoritaire (dépassant le modèle hongrois d’Orban) et mener une contre-révolution culturelle. Universités, médias et institutions sont muselés, avec interdiction d’enseigner certaines théories et réécriture des manuels scolaires. La police de l’immigration est devenue un instrument de terreur. Cela nous rappelle quelqu’un, dans les années 30…
Avec Trump, c’est tout le pays qui souffre. L’économie est confrontée à la vie de plus en plus chère, notamment pour les classes moyennes. Le chômage grimpe de façon inquiétante, la dette est abyssale (35.000 milliards de dollars). Les États-Unis auront du mal à se relever de cette période, même lors d’une alternance démocrate future.
A l’extérieur des États-Unis, c’est pire. Trump ne respecte rien ni personne. Il s’approprie sans vergogne ce qui ne lui appartient pas. Il bombarde, il vole, il menace et détruit ceux qui lui résistent. Il promet des taxes douanières de 200% sur les vins et le champagne français si la France n’adhère pas à son « Conseil de la paix » dont il a fixé le ticket d’entrée à un milliard de dollars. Son objectif : remplacer l’ONU.
Ce président ne serait-il pas un peu dérangé ?

Un diagnostic alarmant

Aux États-Unis, la santé mentale du président suscite de vives préoccupations et pas seulement chez les psychiatres. En janvier 2017, une pétition appelant à sa destitution avait recueilli 60 000 signatures de thérapeutes.
Peter Fraenkel, spécialiste interrogé alors par Envoyé spécial, estime que les troubles psychologiques du président l’empêchent d’exercer correctement ses fonctions. Selon lui, cette inquiétude dépasse les clivages politiques et gagne même le camp républicain, où certains doutent de son aptitude à gouverner.
Le psychologue évoque un trouble de la personnalité narcissique pathologique. Et mégalo. Il souligne des comportements tels qu’une surestimation de ses capacités intellectuelles et un refus d’écouter les autres.

Un narcissisme “malfaisant”

Au-delà du narcissisme classique, le spécialiste parle de « narcissisme malfaisant », une forme non encore officiellement répertoriée, associant narcissisme, comportements antisociaux, agressivité et sadisme. Pour lui, le traitement inhumain des autres serait le signe d’une pathologie mentale.
La situation est jugée extrêmement sérieuse : confier l’accès au code nucléaire à une personne considérée comme mentalement instable représenterait un risque majeur, non seulement pour le pays, mais pour la sécurité du monde entier.

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