Un témoignage anonyme jette le trouble sur l’incident à l’aéroport de Leipzig. Le drone, acheté dans un magasin spécialisé, Media Markt, ne pouvait pas transporter de charge utile. Donc pas d’explosifs…. C’est pourtant sur la base de ce genre de fake news que Macron et ses copains veulent faire la guerre à la Russie pour masquer leurs propres turpitudes.

Il va falloi s’y habituer. La guerre informationnelle fait partie de la guerre tout court. Ce n’est pas nouveau. Des mensonges, des fake news, de bobards énormes, des actions menées sous faux-drapaux, il y en a toujours eu.
On se souvient de l’affaire des couveuses au Koweit pour justifier l’entrée en guerre des Etats-Unis et de l’OTAN contre l’Irak.
Quelques années plus tard, Colin Powell, alors secrétaire d’État américain, a fait croire que le dictateur irakien détenait des armes de destruction massive pour justifier la deuxième guerre d’Irak. Il les a même montrées aux caméras. Et pourtant, tout était faux. Sauf les milliers de morts et de déportés, évidemment.
En 2026, on nous remet ça. Pour défendre leur copain Zelensky et justifier les milliards d’euros qui se perdent dans le brouillard de la guerre, il faut bien trouver une bonne raison de faire la guerre à la Russie.
Une bonne guerre pour camoufler la politique désastreuse qui conduit au chaos généralisée, ce serait pas mal, non?
Et lorsqu’il n’y a ppas de casus belli, il faut bien en créer de toutes pièces.
De NordStream 2 au GPS d’Ursula
Rappelons-nous du brouillage du GPS de l’avion transportant d’Ursula von der Leyen en Bulgarie, le 1er septembre 2025. Un casus belli pour tenter d’entraîner l’Europe dans la guerre contre la Russie. Et le sabotage des deux pipelines transportant le gaz russe vers l’Europe, un coup des Russes? Pas du tout, un sabotage des Ukrainiens arrêtés depuis. Sans parler des faux crimes de guerre attribués à la Russie à Boutcha, Zaporijia et ailleurs. Du flan. Du faux. Du pipeau. Que l’opinion publique est priée de croire sur parole pour justifier les intentions bellicistes des dirigeants européens.
C’est dans cet esprit qu’Emmanuel Macron a apporté son soutien à l’Allemagne dès l’annonce de la découverte d’un drone chargé d’explosif sur l’aéroport de Leipzig-Halle, le 1er septembre 2026.
« Encore une fois, c’est une ingérence« , a dénoncé aussitôt le président français depuis Eindhoven (Pays-Bas), en évoquant « cette guerre hybride que mène la Russie ».
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen en a rajouté une couche : « Il s’agit d’une attaque menée avec du matériel militaire, par des agents russes, sur le sol de l’Union européenne. Nous ne la tolérerons pas. »
Dans un communiqué publié sur Telegram, l’ambassadeur russe en Allemagne, Sergueï Netchaïev, a qualifié les « accusations » de Berlin de « non fondées, absurdes et contraires au bon sens« . Il estime que les sanctions constituent « une escalade sans précédent des relations russo-allemandes et ne seront pas sans conséquences ».
Un témoignage anonyme mais fiable
C’est dans ce contexte malsain qu’une interview publiée sur les réseaux sociaux relance le débat. Selon un employé de l’aéroport, interrogé par le journaliste ukrainien Anatoli Chari, l’affaire ne se serait pas déroulée comme relaté initialement par les médias et les autorités.
Dans l’interview diffusée par Anatoli Chari – l’un des journalistes ukrainiens les plus suivis sur YouTube –, un employé de l’aéroport de Leipzig (voix déformée pour préserver son anonymat) livre une version différente. Selon lui, la nuit de l’incident s’était déroulée de façon routinière jusqu’à minuit environ. Un collègue a alors signalé par radio la présence d’un drone au-dessus de la piste et l’a intercepté à la main.« Ce drone semblait presque vouloir qu’on le remarque », raconte l’employé. Il s’agissait, affirme-t-il, d’un modèle de loisir ordinaire, du type de ceux vendus dans le commerce, incapable de transporter une charge utile.
Du Semtex de fabrication tchèque
Quelques minutes seulement après le signalement, la police fédérale est arrivée avec un robot de déminage, accompagnée du service de sécurité… et de représentants de la presse. L’employé s’étonne de la rapidité de cette mobilisation : en temps normal, dit-il, l’accès au site exige des formalités et des badges temporaires. Or Leipzig et Halle se trouvent à environ 20 kilomètres. Le lendemain, il a reconnu le même drone dans les reportages télévisés. À côté d’un Antonov, un explosif – présenté comme du Semtex de fabrication tchèque – était visible, alors qu’il n’y était pas auparavant.
L’employé de l’aéroport ajoute que « le collègue qui a intercepté le drone n’a plus été interrogé par la suite et que personne n’a cherché à vérifier sa déclaration ».
Anatoli Chari, en diffusant ce témoignage, met en doute la version accusant la Russie. Pour le vidéaste qui a relayé l’interview, plusieurs détails techniques (procédures d’accès, nature du drone) plaident en faveur de l’authenticité du récit. Il souligne qu’un journaliste ukrainien n’aurait guère intérêt à « dédouaner » Moscou s’il s’agissait d’une fabrication.
Bref, l’histoire du drone de Leipzig comme les cyberattaques d’hommes politiques candidats à la pésidentielles française relèvent plus de l’imaginaion des va-t-en guerre européens que de la réalité.
Il y en aura d’autres très vite.
Précisons que le journaliste ukrainien Anatoli Chari est un opposant de Zelensky et qu’il vit actuellement en Espagne.
— Mel Gibson⭐ (@MelGibsonxvyv) September 20, 2026
💥 🇩🇪 #Leipzig #Drone 💥
Un témoignage remet en cause la version officielle ! ⤵️Toujours les mêmes méthodes de propagande décennies après décennies ..?? https://t.co/1cLKAbsjCY https://t.co/AOnKrsqiW1 pic.twitter.com/BU45qZtyEU
— GNEWS VOX 🍀 😎 (@GnewsVox) September 15, 2026
nbsp;
Leipzig war ein Fake!
Ein Mitarbeiter des Flughafens soll bestätigt haben, dass die Drohne eine handelsübliche Drohne aus dem Laden war.
Trotzdem wird Russland beschuldigt… pic.twitter.com/TgbgLeiJiJ— 🇩🇪LilitThyra🩶 (@LilitThyra) September 20, 2026
ブチャ 時系列
3月30日
ロシア軍ブチャ市を去る3月31日
ブチャ市長は町が「解放された」と発表。残虐行為については言及していない4月2日に公開された、🇺🇦軍がブチャ市に入り🇷🇺軍が残っていないかをチェックする映像。道路に遺体なし
https://t.co/9uTpyarxmm pic.twitter.com/lREBOkL19T https://t.co/U32zPvmu8j
— iida k (@iidak12) September 21, 2026