Monde
Partager
S'abonner
Ajoutez IDJ à vos Favoris Google News

Vaccins anti-Covid-19 : quels effets à long terme?

La recherche s’intensifie sur les effets délétères des vaccins. Une nouvelle étude internationale vient confirmer les travaux de Jean-Marc Sabatier publiés ici-même il y a plusieurs mois.

Vaccin Covid 19
Vaccin Covid 19 – credit freepik

Dès l’apparition de la Covid-19, en décembre 2019, les laboratoires pharmaceutiques du monde entier se sont lancés dans la recherche de vaccins pour enrayer la crise sanitaire. Le premier vaccin enregistré a été celui du labo Pfizer/BioNTech, baptisé BNT162b2. A base d’ARN messager, il est efficace jusqu’à 95% dans la prévention des infections par le SRAS-CoV-2 à l’origine des maladies Covid-19.
Ce vaccin est basé sur un ARNm (modifié par des nucléosides) et formulé à l’aide de nanoparticules lipidiques, qui code pour la protéine S (spike) de la souche SRAS-CoV-2 isolée au début de la pandémie à Wuhan, en Chine.

Des questions en suspens

La protéine spike est la principale structure moléculaire utilisée par le virus pour infecter les cellules hôtes, et son domaine de liaison aux récepteurs (RBD) est une cible principale des anticorps neutralisants après une infection naturelle ou une vaccination.
Si le vaccin BNT162b2 apporte de larges réponses humorales (anticorps) et cellulaires qui protègent contre le COVID-19, de nombreuses questions restent en suspens, notamment vis-à-vis de l’apparition de nouveaux variants.

Quid des effets à long terme ?

Dans une étude soumise à publication dans un journal spécialisé (pré-publiée sur le site scientifique Medrxiv), des chercheurs néerlandais et allemands expliquent que ce vaccin induit une reprogrammation complexe de la réponse immunitaire innée qui devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de vaccins à base d’ARNm.
D’autant qu’il reste un domaine inexploré : celui de savoir si le vaccin BNT162b2 a des effets à long terme sur la réponse immunitaire innée. En effet « cela pourrait être très pertinent dans le cas de la COVID-19, pour lequel une inflammation dé-régulée joue un rôle important dans la pathogenèse et la gravité de la maladie », écrivent les chercheurs. « De multiples études ont montré que la réponse immunitaire innée pouvait être altérée/affectée après la prise de certains vaccins ou à la suite d’infections microbiennes. Ainsi, une altération de l’immunité innée (et de la tolérance immunitaire associée) pourrait conduire au développement de maladies auto-immunes.»

Interférence avec d’autres vaccins ?

Les chercheurs ont montré qu’une dose du vaccin BNT162b2 induit des concentrations élevées d’anticorps anti-spike et anti-spike RBD, tandis qu’une seconde dose (trois semaines plus tard) induit des niveaux d’anticorps encore plus élevés.
Les résultats des chercheurs démontrent que le BNT162b2 « induit une reprogrammation de la réponse immunitaire innée, ce qui doit être pris en compte. »
Les chercheurs affirment qu’en combinaison avec une forte réponse immunitaire adaptative, la reprogrammation de la réponse innée pourrait soit contribuer à une réaction inflammatoire plus équilibrée à l’infection par le SRAS-CoV-2, soit affaiblir la réponse immunitaire innée. L’effet de la vaccination avec BNT162b2 sur la réponse immunitaire innée de l’hôte injecté pourrait également interférer avec les réponses immunitaires lors d’autres vaccinations, ajoute l’équipe.

La vitamine D avant et après

Jean-Marc Sabatier
Jean-Marc Sabatier (DR)

Selon Jean-Marc Sabatier, la protéine spike vaccinale peut induire per se (seule, en absence de virus SRAS-CoV-2) une sur-activation (= dysfonctionnement) du système rénine-angiotensine (SRA), comme le fait le SRAS-CoV-2. Le SRA contrôlant l’immunité innée, son dysfonctionnement peut potentiellement conduire à l’apparition de maladies auto-immunes.
Les médecins notent une explosion de cas de diabète de type 2. Ceci était prédit dès le mois d’avril 2020 par la sur-activation du SRA induite par le Sars-CoV-2.
La prise de vitamine D permet de contre-carrer l’apparition du diabète de type 2 car elle freine la sur-activation du SRA.
Les personnes doivent ainsi se supplémenter en vitamine D, avant et après la vaccination contre le SRAS-CoV-2, car la vitamine D agit comme un régulateur négatif du SRA. Ainsi la vitamine D (Cholecalciférol) s’oppose à la sur-activation du SRA, et à un dé-réglement possible de l’immunité innée induit par la vaccination. En parallèle, la supplémentation en vitamine D conduit à une vaccination efficace car elle permet un fonctionnement optimal du système immunitaire (immunités innée et adaptative).

 

Et si le « SRA » expliquait la Covid-19 ?

Vaccination : prévenir les effets rares par la vitamine D ?

Europe France Monde