« J’ai décidé de ne pas être candidat » (François Hollande)
Le président de la République a mis fin au suspense, ce jeudi 1er décembre à 20 heures en décidant de ne pas briguer un deuxième mandat.
Le président de la République a mis fin au suspense, ce jeudi 1er décembre à 20 heures en décidant de ne pas briguer un deuxième mandat.
L’élection présidentielle de 2017 va se dérouler sur la base de mouvements tectoniques des valeurs qui conduisent vers un peu plus de libéralisme économique et surtout moins de libéralisme culturel.
Voilà, c’est fait. Emmanuel Macron a officialisé ce matin sa candidature à la présidence de la République. En se positionnant en dehors des partis, il brouille les cartes. A gauche comme à droite.
Depuis sa démission du gouvernement, en août dernier, Emmanuel Macron agace toute la classe politique. Pourquoi ? Parce ce jeune loup aux dents acérées pourrait croquer une bonne part du gâteau électoral aux prochaines élections présidentielles. Et bousculer la donne, à droite comme à gauche.
Le discours véhiculé par Marine Le Pen en France, en écho à celui qui domine au sein de l’extrême droite en Europe, érige l’exclusion de l’étranger comme la solution à la crise.
Le programme du FN pour 2017 insiste sur la nécessité de sortir du tourbillon de la mondialisation pour protéger l’intérêt de la France et des Français. Cette stratégie est une erreur de jugement.
Le parti de Marine Le Pen veut instituer un « ministère des Souverainetés » chargé de renégocier les Traités européens et redonner à la France sa pleine autonomie. Un fantasme.
Un éclairage global sur les choix de politique économique opérés au cours du quinquennat et notamment leurs contradictions.