Manif des lycéesn (capture BFMTV sur X)

Manif des lycéesn (capture BFMTV sur X)

Acte V lycéen : 480 000 manifestants selon l’intersyndicale

Ce mardi 13 octobre, des milliers de lycéens et étudiants ont manifesté dans toute la France lors de l’acte V du mouvement de contestation. Les chiffres de participation varient drastiquement : 480 000 selon l’intersyndicale de la jeunesse contre 161 500 selon le ministère de l’Intérieur. Des tensions et des heurts ont éclaté à Paris et dans plusieurs grandes villes.

Rachida Dati, une sarkozyste convaincue (Flickr)

Rachida Dati, une sarkozyste convaincue (Flickr)

Rachida Dati : le CSM rejette sa réintégration au ministère de la Justice

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a mis son veto sur la proposition de réintégration de Rachida Dati au ministère de la Justice. L’ancienne ministre de la Culture devait occuper un poste de chargée de mission à l’international, mais le CSM estime cette nomination incompatible avec sa mise en cause pénale. Le ministre de la Justice devra désormais arbitrer cette situation sans précédent.

La colère ne retombe aps. Des lycéens bloquent la porte Nord-Ouest ( Camille Hestaux, CC0, via Wikimedia Commons)

La colère ne retombe aps. Des lycéens bloquent la porte Nord-Ouest (Camille Hestaux, CC0, via Wikimedia Commons)

Lycéens : la colère ne retombe pas, malgré le dialogue avec le gouvernement

Après dix jours de mobilisation, le mouvement lycéen ne faiblit pas vraiment. Si le nombre d’établissements perturbés a reculé ce vendredi, la contestation reste massive et les organisations lycéennes appellent à un nouvel épisode de mobilisation mardi 6 octobre. Le gouvernement tente de reprendre la main en promettant du dialogue et des réponses sur les moyens, les personnels et les conditions d’études. Suffisant?

Barricade devant le lycée Loritz à Nancy (DR)

Barricade devant le lycée Loritz à Nancy (DR)

Lycées bloqués : la colère des jeunes met l’Éducation nationale sous pression

En quelques jours, la mobilisation lycéenne a changé d’échelle. Partie de quelques établissements de la région parisienne, elle s’étend désormais plusieurs centaines de lycées à travers la France. Le résident de la Région Grand Est réclame « une réponse pénale ferme et immédiate » face à la violence.