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Biden positif au Covid : le Paxlovid serait en cause

La pilule anti-Covid de Pfizer est suspectée d’être à l’origine du « rebond » de positivité du président américain, un phénomène expliqué par Jean-Marc Sabatier dans un article récent.

Joe Biden, quatre fois vacciné (capture Euronews)
Joe Biden, quatre fois vacciné (capture Euronews)

Le président américain, Joe Biden, 79 ans, a été testé positif à la Covid-19 samedi 30 juillet 2022, alors qu’il est soigné au Paxlovid, la pilule anti-Covid de Pfizer. Même s’il ne présente pas de symptômes, Joe Biden va devoir rester à l’isolement quelques jours « pour protéger ses proches » précise un communiqué de la Maison Blanche. Le président avait déjà été testé positif le 21 juillet dernier et avait dû rester à l’isolement. Compte tenu de son âge et de sa fonction, Joe Biden est quadruplement vacciné. Selon son médecin personnel, Kévin O’Connor, « des cas de rebond de positivité peuvent se produire chez les personnes traitées au Paxlovid ».

« Les vaccins facilitent l’infection »

C’est très précisément ce qu’indiquait Jean-Marc Sabatier* dans un article que nous avons publié le 20 juillet 2022 sous le titre : « Vaccins : la troisième dose booste la Covid ». Dans cet article, Jean-Marc Sabatier expliquait que « les autorités sanitaires/politiques justifient les rappels vaccinaux en argumentant que les variants ou sous-variants émergents du SARS-CoV-2 sont plus délétères/virulents sur nos organismes. En fait, ces nouveaux variants ou sous-variants deviennent plus délétères sur nos organismes, principalement à cause des injections vaccinales répétées et infection(s) qui favorisent et amplifient les phénomènes de facilitation de l’infection virale, appelés ADE/ERD. On est dans un cercle vicieux. »
Il y a un an déjà, Jean-Marc Sabatier soulignait « l’existence de trois types d’anticorps : les neutralisants, les neutres et les facilitants. Or, les vaccins actuels, basés sur la protéine Spike du SARS-CoV-2, font produire ces trois types d’anticorps. D’où les difficultés que l’on constate après la vaccination de certains patients. D’où aussi la stratégie vaccinale inquiétante de la 3ᵉ ou de la 4ᵉ dose préconisée par les autorités sanitaires. »
Joe Biden est sans doute un cas d’école.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

Vaccins : la troisième dose booste la Covid

Communiqué du pr O'Connor
Communiqué du pr O’Connor
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