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Vaccins anti-Covid : les dérèglements menstruels confirmés aux USA

biomedicines-SARS-CoV-2 et fertilitéLes autorités sanitaires s’entêtent à ignorer les effets délétères des vaccins et prônent une 4ᵉ dose. Alors qu’une nouvelle étude établit un lien direct avec les troubles menstruels, comme l’a révélé ici même, Jean-Marc Sabatier* dès décembre 2021.

Vaccination (Pixnio)
Vaccination (Pixnio)

La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande depuis le 13 juillet 2022 une quatrième dose de vaccin anti-Covid (ou si l’on préfère, un deuxième rappel vaccinal), pour les personnes les plus fragiles. Environ 5 millions de Français sont concernés.
Or, au même moment (le 15 juillet), une vaste étude américaine publiée dans la revue Science Advances confirmait le lien direct qui existe entre vaccination et dérèglement du cycle des personnes menstruées. Cette étude, menée par Kathryn Clancy et Katharine Lee, deux chercheuses de la Washington University School of Medicine, s’appuie sur le témoignage de plus de 35.000 femmes.

L’aveuglement des ‘’experts’’ en santé publique

Cette étude, reprise par le New York Times, précise que « les protocoles d’essai des vaccins ne prévoient généralement pas de surveillance des événements indésirables majeurs pendant plus de 7 jours, et les communications de suivi supplémentaires ne posent pas de questions sur les cycles menstruels ou les saignements. Par conséquent, les fabricants n’avaient aucun moyen de déterminer dans quelle mesure cette observation était une coïncidence ou un effet secondaire potentiel des vaccins. Dans la couverture médiatique, des médecins et des experts en santé publique se sont empressés de dire qu’il n’y avait « aucun mécanisme biologique » ou « aucune donnée » pour soutenir une relation entre l’administration du vaccin et les changements menstruels. Dans d’autres cas, les experts ont déclaré que ces changements étaient plus probablement le résultat du stress. »
C’est ainsi que l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) s’est empressée d’affirmer, le 19 décembre 2021 : « A ce jour, les données disponibles ne permettent pas de déterminer le lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel. Ces évènements restent sous surveillance. »

Une autre étude récente confirme les signaux inquiétants de pharmacovigilance concernant l’utilisation des vaccins Covid chez les femmes en âge de procréer. Elle a été publiée le 20 juillet 2022 dans l’International Journal of Gynecology & Obstetrics. 

La protéine spike vaccinale

Ces « signaux inquiétants » étaient identifiés par Jean-Marc Sabatier dès le 23 décembre 2021 dans un article très documenté intitulé : « Vaccins : les effets indésirables chez les femmes ». Le scientifique expliquait alors clairement : « Le SARS-CoV-2 -via la protéine spike- provoque des troubles de la coagulation sanguine, dont la thrombocytopénie (baisse du nombre de plaquettes sanguines qui aident le sang à coaguler). Ainsi, la protéine spike vaccinale peut être (pour ne pas dire « est ») directement responsable des troubles de la coagulation et menstruels. »

Dans un nouvel article du 21 mars 2022, intitulé « Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité » (à relire ci-dessous), Jean-Marc Sabatier explique comment les effets secondaires des vaccins destinés à lutter contre le SARS-CoV-2 provoquaient des atteintes sexuelles, aussi bien chez l’homme que chez la femme.
L’ANSM et la HAS, mais aussi toutes les autorités sanitaires et politiques qui poussent à la vaccination à outrance et sous la (quasi) contrainte, seraient bien inspirées de revoir leur copie et d’arrêter la propagande en faveur des vaccins anti-Covid. Car, leur responsabilité est immense dans la survenue des maladies liées aux effets secondaires.
Elles devront, tôt ou tard, rendre des comptes.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

Les risques de la Covid-19 (et des vaccins) sur les organes sexuels et la fertilité

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