Christine Gérardin, directrice de la nouvelle école doctorale SIMPPÉ

C’est une école doctorale pluridisciplinaire au sein de laquelle les thématiques développées sont liées à la transformation des ressources naturelles pour la production de molécules, de produits et d’énergie ainsi qu’au développement des procédés de transformation.

Christine Gérardin (photo Factuel)
Christine Gérardin (photo Factuel)

L’école doctorale SIMPPÉ (Sciences et ingénierie des molécules, des produits, des procédés et de l’énergie) est une des écoles doctorales issues de la restructuration des écoles doctorales RP2E et EMMA. C’est une école doctorale pluridisciplinaire dont les thématiques relèvent principalement des procédés de transformation des ressources naturelles. Elle couvre les domaines scientifiques et technologiques autour de la biotechnologie, de la chimie et des matériaux, de l’ingénierie des produits et des systèmes industriels ainsi que de la mécanique et de l’énergie. Elle s’appuie sur 5 laboratoires : LRGP, LERMaB, LEMTA, ERPI et LCPM relevant tous du pôle scientifique EMPP « Energie, Mécanique, Procédés, Produits ». Elle gère et organise la formation doctorale d’environ 180 doctorants, pour plus de 240 encadrants.

Son parcours

Christine Gérardin a soutenu en 1991 une thèse de doctorat en chimie et physico-chimie moléculaires de l’Université Henri Poincaré, puis a été recrutée comme maître de conférences en 1992 à la Faculté des Sciences et Technologies de Vandoeuvre-lès-Nancy. Elle a soutenu son Habilitation à Diriger des Recherches en 2001 puis a été promue professeur en 2004. Elle a assuré la direction du département de chimie de 2004 à 2008 et a été responsable de la spécialité « Molécules et Matériaux organiques » du master de chimie. Membre élue du CNU 32 depuis 2007, elle est également membre du bureau et vice-présidente du groupe 7 du CNU depuis 2015. Elle a été directrice adjointe de l’école doctorale RP2E entre mars 2017 et août 2018.

Ses thématiques de recherche et d’enseignement

Après des recherches en début de carrière dans le domaine de la chimie des composés organophosphorés, elle assure la responsabilité et anime un groupe de recherche depuis 2004 autour de la conception de molécules amphiphiles originales sur la base de substances renouvelables issues de la biomasse lignocellulosique en général et du bois en particulier, ainsi que sur la mise au point de formulations originales et le développement de gels supramoléculaires. Elle est par ailleurs animatrice de l’axe Matériau et Procédés au sein du LERMAB. Elle enseigne la chimie organique générale du L1 au M2 et dispense des cours plus spécialisés dans le domaine de la chimie des hétéroatomes ou des peptides ainsi que des tensioactifs ou encore de la chimie verte.

Son projet à la tête de l’école doctorale

Son projet est d’accompagner les doctorants tout au long de leur doctorat et de leur offrir une ouverture vers le monde socio-économique ainsi qu’une formation disciplinaire variée autour des thématiques développées dans le périmètre des 5 laboratoires. Le budget de fonctionnement qui sera alloué à l’école doctorale devra permettre non seulement la mise en place de ces formations disciplinaires mais aussi le développement d’une politique de meilleure visibilité à l’international (soutien pour la participation à des séminaires à l’étranger pour des doctorants par exemple ou participation à des réseaux internationaux pour favoriser le recrutement ou le financement de thèses en cotutelle). Christine Gérardin souhaite gérer cette école doctorale en toute transparence et en harmonie avec les directeurs d’unités ainsi qu’avec le pôle scientifique EMPP auquel elle est associée.



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