Manifestation contre le projet de loi El Khomri, le 9 avril 2016, à Paris.

Manifestation contre le projet de loi El Khomri, le 9 avril 2016, à Paris. Crédit : Flickr / Olivier Ortelpa.

Manifestation du 23 juin. Un défilé sous haute tension

Suite à l’invraisemblable volte-face de l’exécutif, la manifestation parisienne contre la loi El Khomri se tiendra bien ce jeudi à 14h, place de la Bastille. Pour assurer la sécurité du cortège, la préfecture de police a annoncé une importante présence policière. Mais aussi la couleur. Celle de la tolérance zéro.

Manifestation contre la loi Travail, le 9 avril 2016, place de la Bastille à Paris

Manifestation contre la loi Travail, le 9 avril 2016, place de la Bastille à Paris. Crédit : wikimedia / Jule 78120

Manifestation du 23 juin. Le gouvernement fait volte-face

Contre toute attente, la manifestation du jeudi 23 initialement interdite par la préfecture de police est autorisée. Une rétractation que l’on doit à Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’Intérieur a donné son accord pour un nouveau parcours Bastille-Arsenal-Bastille.

Manifestants contre la loi Travail, le 24 mars 2016, à Paris.

Manifestants contre la loi Travail, le 24 mars 2016, à Paris. Crédit : Flickr / Jacques Billaudel

Manifestation du 23 juin. La préfecture de police impose un « rassemblement statique »

Le préfet de police a durci sa position en refusant, lundi 20 juin, de valider le parcours Bastille-Nation pour la manifestation contre le projet de loi El Khomri du jeudi 23 juin, à Paris. Il opte pour une solution à mi-chemin que rejette en bloc les syndicats : un « rassemblement statique ».

Photo des deux victimes de Larossi Abballa, à Magnanville

Photo des deux victimes de Larossi Abballa, à Magnanville (Yvelines). Crédit : police nationale.

Meurtre à Magnanville : l’heure est au recueillement

La France est en deuil. Comme après chaque drame qui l’ébranle, l’hommage – et le cérémonial qui y est rattaché – sont de rigueur. Suite au double homicide survenu lundi 13 juin à Magnanville (Yvelines), François Hollande doit assister à une minute de silence mercredi midi au ministère de la Défense.